voici qu'en plein été le souffle de la terre
te frappe à nouveau les narines
& tu éprouves du regret pour toutes les morts
& tu serres bien ta ceinture & les lacets de tes chaussures
& tout est exaltant & incompréhensible comme des carottes fraîches
[...] (Le chef d'oeuvre sans queue ni tête)
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