dimanche 24 avril 2016

Éloge de l'ombre


photo L.D

Cette ombre en buste n'est pas la mienne, c'est celle de Corinne qui ce jour-là gardait les cheveux attachés. Elle me rappelle ces silhouettes noires qu'au dix-huitième on découpait en guise de portraits (chose qu'on rencontre encore parfois sur les places publiques). À la différence qu'ici le visage se devine vu de face, et que l'ombre s'anime sous la texture des planches, avec à droite (ô merveille) le faux-semblant d'un kimono. Photo prise en mai, dans un pays de neige...

4 commentaires:

  1. C'est fou tout ce qu'on peut lire dans l'ombre...

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  2. J'en étais à me dire que l'ombre n'avait ni face ni revers...
    – Et "quand une ombre se profile" alors ? aurait dit San Antonio.*
    * En peignant la girafe (Fleuve noir)

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    1. Bah, une ombre de profil ne serait qu'un trait...

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