samedi 18 juillet 2015

De la suite dans les idées


Dans un récent commentaire, Jean-Claude Touzeil nous rappelait l'existence de Clémentine, mère inquiète dans L'arrache-cœur de Boris Vian. Du coup, j'ai cherché cette arme ténébreuse sur internet. Autant le dire j'ai fait chou blanc. Je me suis alors souvenu qu'il en était déjà question dans L'écume des jours, que j'ai relu. Du coup j'ai repris mon pied avec ce bouquin. Puis j'ai pensé que l'arrache-cœur pourrait fort bien ressembler à une grosse pince à sucre; j'ai alors cherché celle que j'avais récupérée chez ma mère, fouillant partout mais hélas sans pouvoir mettre la main dessus. Et à m'activer ainsi tout en sueur, je me suis demandé si ces fortes chaleurs n'appelaient pas à une interprétation mystique. Si Dieu n'imposait pas la canicule aux hommes afin de leur redonner un certain goût pour la lenteur... Basse flemme, dirons certains. Aussi me garderai-je d'étendre le sujet à la décroissance et au bonheur (bien que je n'en pense pas moins).


2 commentaires:

  1. Paradoxalement, le chat de Geluck, devant le plan du métro, réplique au fameux: "Vous êtes ici." par un non moins fameux : "Les nouvelles vont vite..."

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