dimanche 19 avril 2015

Fleurissements



En ce jour de printemps deux sentiments m'effleurent: l'un pour cette merveilleuse gravure signée Pierre Heyman; l'autre pour les centrales nucléaires, jamais totalement waterproof.
À bien y réfléchir, et quitte à passer pour un passéiste rétrograde, la beauté de l'une est au moins égale à la laideur des autres. Et ce n'est pas Julos Beaucarne qui me contredira.
Quant à savoir si un poète a tord ou a raison de s'engager sur des sujets brûlants, ce n'est pas de mon ressort dit la vieille montre.


8 commentaires:

  1. Ta vieille montre n'a pas tort. Quant au printemps, il fait déjà ses dents...

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    1. As-tu mis un collier d'ambre à ton jardin?

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  2. La conscience du poète va, innée...

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    1. Tes jeux de mots sont plus doux que le plutonium !
      (merci à chaque fois, cela va s'en dire)

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  3. Tiens une montre qui parle ! Je demande à voir.

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    1. Il y a bien des lapins qui prennent le thé à cinq heures...

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  4. les montres électroniques ont elles des ressorts ?

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    1. D'où la question subsidiaire: apprend t-on encore aux enfants à lire l'heure sur des aiguilles?

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