mercredi 21 janvier 2015

Humour et gravité




Lorsqu'un fou déraille, il nous déroute.
.
Si on allait tous au Paradis, il n'y aurait pas de justice.
.
Été: participe passé du verbe être. Hiver: morte saison.
.
Le rat des villes, au rat des champs: «Vous avez du réseau? »
.
À un enfant battu, on fouette bon anniversaire.
.
Si vous croisez une abeille sur un parking, n'en doutez pas elle est ici en pélérinage.
.
Sous la Terreur, on vous coupait la tête pour avoir caressé le chien d'un aristo. On en profitait pour couper celles du chien et de l'aristo.

( Il va falloir faire une pause, j'ai les neurones en fusion...)
  

Post-it: quelques poèmes de bibi, confiés au site Ce qui reste (merci à Vincent).

6 commentaires:

  1. la gravité de l'humour fait avaler la pilule, à moins que ce ne soit le contraire.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il y a de ça oui, mais dans ce jeu personne n'est dupe.

      Supprimer
  2. "On place ses éloges comme on place de l’argent, pour qu’ils nous soient rendus avec les intérêts. (Jules Renard) La femme est un roseau dépensant. (Idem) Bon, si tout cela est vrai, je n'en pense néanmoins pas un mot. Et s'il s'avère que c'est faux, je crois néanmoins que c'est un peu la vérité.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ne pense pas trop, c'est les soldes !

      Supprimer
  3. Très bien, "bibi" !...

    Et lorsqu'un "individu" défouraille... vaut mieux pas être sur sa route !...

    RépondreSupprimer