dimanche 6 avril 2014

Paul de Roux


Hier, dans un vieux film italien, nous avons vu des ânes, et je me suis dit que ces scènes étaient pour ainsi dire aussi éloignées de nous que celles de l'antiquité, d'avant la venue du Christ. Époque non climatisée. C'est la seule ligne de partage qui me vienne à l'esprit.

Paul de Roux, Les intermittences du jour, carnets


Image du film Pain, amour et fantaisie
de Luigi Comencini


* On notera que sur l'illustration choisie, l'antiquité est particulièrement sensuelle.

10 commentaires:

  1. Allez, on rebondit illico sur "Platero y yo" de Ruan Ramon Jimenez...
    (L'illustration choisie l'est particulièrement bien...)
    A noter que des ânières comme celle-là, on ne les voit qu'au cinéma !

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    1. (Fameux rebond.)
      – Il n'y a pas que les lolos à la Gina qui font la photo, il y a aussi cet arbre superbe et la lumière d'été...
      – Faux cul, va.

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    2. "...Gloire à celui qui dit toute la vérité..." (Georges)

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    1. À cette heure chaude, la boulangerie n'est pas encore ouverte

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    1. J'imagine que durant le tournage il a eu droit à quelques caresses.

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  4. Ah !... ces cotonnades légères qui montrent si bien ce qu'elles cachent.

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    1. Les femmes nous affriolent. Encore un mot qui va tomber en désuétude.

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    2. Alors qu'on aimerait tant voir tomber les robes.

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