mercredi 15 janvier 2014

Quelqu'un au bout du fil



Alexander Calder – sculpture


Pourquoi aime-je* donc tant Calder et Joan Mirò ?
Réponse de base:
C'est plein de couleurs, c'est imaginatif, marrant, et ça met les jardins publics en valeur.
Réponse un cran au dessus:
Deux énormes pieds de nez à la face d'un monde moulé à la louche d'or.

* Si quelqu'un pouvait m'envoyer la bonne syntaxe, ça m'arrangerait bien.

10 commentaires:

  1. Ni l'un ni l'autre n'a oublié sa part d'enfance.*

    * Il va se trouver des grammairiens pour écrire "Ni l'un ni l'autre n'ont oublié..", aimé-je à répéter à l'envi.

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    1. L'art de l'enfance? L'enfance de l'art?

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  2. j'imagine les mouleurs pour réaliser en bronze. ça change des monuments.

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    1. Je crois que toutes les pièces du sieur Calder étaient vareuses.
      (clin d'œil à Dac et Francis blanche: "étaient tuniques") -

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  3. Calder, c'est comme du Mirò,
    mais avec un peu moins de soleil
    et plus de vent !

    Pourquoi j'aime ?
    Pourquoi je chante ?
    Avec la première personne, l'usage veut qu'on ne fasse pas d'inversion

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    1. Yves nous dit plus haut qu'on écrit "aimé-je."
      Bon, alors moi je dis qu'on dit comme que c'qu'on veut:
      Où courge? Où d'orge? Dans quelle étagère?

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  4. "Ecrire,
    c'est faire avec de la ficelle
    du fil de fer."
    (Guillevic)

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    1. Oui, ses poèmes tenaient debout tout seuls

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  5. Message à caractère publicitaire : vendredi au soir, on abordera un thème analogue Sur du vent...

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