vendredi 15 mars 2013

Le printemps des poètes arabes






Le soleil passe les frontières
Sans que les soldats
Lui tirent dessus


(Salim Jabrane)




9 commentaires:

  1. ce sont de drôles de types qui vivent de leur plume
    ou qui ne vivent pas c'est selon la saison
    chantait Léo

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    1. Certains sont morts à cause de leur plume. A croire que la poésie est dangereuse...

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  2. On aimerait tant que le printemps débouche sur l'été...

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    1. Un cœur qui se reflète
      Dans le vent.

      (F. Garcia Lorca)

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  3. le soleil brille sur les plumes des oiseaux libres
    telos

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  4. "De même que les élé­phants par­courent pai­si­ble­ment l’Afrique, pas­sant de pays en pays, sans se sou­cier des vagues bar­rières qui sont cen­sées les ar­rê­ter…"
    Belles découvertes; merci !

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    1. Les éléphants sont les racines du ciel.

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  5. Un joli clin d'oeil ! J'aime beaucoup l'écriture de Gary

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